Ni rouge, ni noir, ni vert. L'autonomie rejette partis,
syndicats et toute forme de gestion et de pouvoir.
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trouve toujours son origine dans une imposture.
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dont l'obsession de l'argent entraine l'humanité
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Dernière mise à jour :
11.01.2026
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Guet-apens à la Maison Blanche: Quand s'entretenir avec Trump dans le Bureau ovale devient risqué
AFP, France24 - 22 mai 2025
Pour un chef d'État, être reçu par le président de la plus grande puissance mondiale dans le Bureau ovale de la Maison Blanche était le Graal diplomatique. Sous Donald Trump, c'est désormais prendre le risque de tomber, comme l'Ukrainien Volodymyr Zelensky et dans une moindre mesure le Sud-africain Cyril Ramaphosa, dans une potentielle embuscade hyper-médiatisée.
Nouvelle embuscade à la Maison Blanche. Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été, mercredi 22 mai, la dernière victime en date d'une série de guet-apens diplomatiques dans le Bureau ovale. Une pratique qui a commencé avec l'altercation verbale explosive entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky en février. Le milliardaire américain a transformé en épreuve – pouvant tourner au clash hyper-médiatisé – ce qui n'était sous son prédécesseur Joe Biden qu'une simple occasion de prendre de sages photos diplomatiques. Le spectacle est devenu familier: un dirigeant perché sur le bord de son fauteuil capitonné, devant la célèbre cheminée du Bureau ovale, attendant nerveusement le sort qui lui sera réservé.
Le républicain de 78 ans jouera-t-il la carte du charme envers son hôte ? Montrera-t-il les nouvelles dorures ou portraits (de lui ou de l'un de ses prédécesseurs controversés) qu'il a fièrement installées dans l'antre de la présidence américaine ? Défiera-t-il son invité sur les droits de douane, le commerce ou l'aide militaire américaine ? Ou va-t-il purement et simplement lui rentrer dedans ? Personne ne peut le deviner avant d'arriver. Les dirigeants savent seulement que lorsque les caméras seront autorisées à pénétrer dans la pièce, ils seront sur la corde raide. La chaleur et l'espace confiné ajoutent à la tension, alors que le milliardaire imprévisible tente de mettre son invité dans l'embarras et de prendre le dessus.
Donald Trump avait placé la barre haut lorsqu'il a reçu Volodymyr Zelensky le 28 février. Les tensions liées au pivot soudain de Washington vers la Russie ont éclaté au grand jour lorsque le président américain, rouge de colère, a réprimandé vertement le dirigeant ukrainien, l'accusant de manquer de gratitude pour l'aide militaire américaine. Beaucoup se sont alors demandé s'il s'agissait d'une embuscade délibérée. Depuis, l'objectif des capitales étrangères est "d'éviter un Zelensky".
La visite du président sud-africain mercredi est celle qui a ressemblé le plus à une redite – et cette fois, elle était clairement planifiée. (...) Le visage du président sud-africain a trahi sa perplexité quand Donald Trump a demandé soudain qu'on "éteigne les lumières" et qu'on lance une vidéo. Sur les images, des hommes politiques sud-africains scandaient "Tuez les Boers [fermiers blancs descendants de colons européens, NDLR]".
Le président Ramaphosa, stupéfait, a regardé l'écran, puis Donald Trump, et à nouveau l'écran. Mais à la différence du président ukrainien, qui a argumenté face à un Donald Trump de plus en plus en colère, le chef de l'État sud-africain a gardé son calme [Il a répondu en rigolant comme un invité du Saturday night, en sortant par exemple « Je n'ai pas de Boeing à vous offrir », en référence à l'avion que Trump a reçu en cadeau de l'émir du Qatar. "Cadeau": façon de dire parce que ça va coûté un milliard pour le mettre aux normes de sécurité et de communications... mais bon, c'est une autre histoire; ndc]. Résultat: on ne lui a pas demandé de quitter la Maison Blanche à la différence du président ukrainien, qui a raté le repas. (...) Une sorte de télé-réalité, pour un président issu du monde des médias. Après la passe d'armes avec Volodymyr Zelensky, Donald Trump s'était d'ailleurs félicité d'un "grand moment de télévision".
Une autre embuscade signée Trump
par Jean-Christophe Laurence
La Presse - 21 mai 2025
Le président des États-Unis, Donald Trump, a exhibé de nombreux articles de journaux prouvant, selon lui, les persécutions dont sont victimes les Blancs d’Afrique du Sud durant sa rencontre avec le président du pays, Cyril Ramaphosa, mercredi. Scène étonnante à la Maison-Blanche, mercredi, alors que le président américain a faussement accusé son homologue sud-africain de persécuter la population blanche de son pays, vidéo à l’appui.
« Ils les ont tués »
Nouveau moment Zelensky au bureau Ovale. Dans une autre de ces embuscades dont il semble avoir le secret, le président américain, Donald Trump, a coincé son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa. Ce dernier était en visite à la Maison-Blanche, dans un contexte de tiraillements diplomatiques entre leurs deux pays. Après un début d’entretien plutôt détendu, Trump a demandé à ce qu’on tamise les lumières, puis a diffusé des vidéos censées étayer les accusations américaines selon lesquelles les agriculteurs blancs sud-africains sont victimes de persécutions, voire de génocide. « Ils sont tués », a lancé le président américain, après avoir montré des images de « familles entières » d’Afrikaners fuyant leurs terres, ainsi que des « tombes de fermiers » blancs. Dans une autre vidéo [de propagande; ndc], on pouvait voir Julius Malema, leader du parti de l’opposition de gauche radicale EFF (Economic Freedom Fighters), entonner "Kill the Boer", un chant hérité de la lutte antiapartheid visant la minorité blanche d’Afrique du Sud, "boer" signifiant "fermier" en afrikaans. « C’est très triste à voir », a lancé Trump à son vis-à-vis, qui n’avait visiblement pas vu venir le coup. « Mais j’espère que nous pourrons avoir une explication à ce sujet, parce que je sais que vous ne voulez pas cela », a-t-il poursuivi. Les deux chefs d’État étaient entourés de ministres et de conseillers, dont Elon Musk, proche du milliardaire américain et lui-même d’origine sud-africaine.
Des accusations totalement infondées
Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a fait de l’Afrique du Sud l’une de ses cibles favorites, dénonçant la discrimination raciale qui vise selon lui la minorité afrikaner blanche, essentiellement composée de fermiers descendant des premiers colons européens. Son administration a poussé le bouchon jusqu’à accueillir officiellement, au cours du dernier mois, une soixantaine d’Afrikaners reconnus comme "réfugiés" [49, exactement; ndc], ce qui contraste fortement avec la politique d’immigration très fermée du nouveau gouvernement américain. Mais, selon Marc Epprecht, professeur d’études du développement international à l’Université Queen's, expert de l’Afrique du Sud, les accusations de génocide portées mercredi par le président américain relèvent tout bonnement de la désinformation. « C’est probablement l’affirmation la plus absurde qui soit, à l’exception de celle selon laquelle l’Ukraine a déclenché la guerre avec la Russie ! », lance M. Epprecht. Selon lui, cette grenade lancée sans preuves tangibles visait sans doute à plaire à la base de l’électorat trumpien, en plus d’offrir un beau feu d’artifice. « C’est de la bonne télé, comme il dit. Ça lui donne l’air d’être intelligent, mais en fait, je pense que beaucoup d’Américains sont vraiment embarrassés par cela ».
Les statistiques ne collent pas
L’Afrique du Sud est toujours l’un des pays les plus violents du monde. Mais si l’on se fie aux chiffres, l’idée d’un "génocide blanc" serait complètement erronée. Des fermiers afrikaners sont assassinés, mais ces meurtres représenteraient moins de 1 % des 27.000 meurtres commis chaque année dans l’ensemble du pays, selon un rapport des services policiers sud-africains, ce qui tendrait à infirmer les extraordinaires exagérations du président Trump. Il y a certes des tensions et des violences, dans un contexte post-apartheid où les Blancs, qui représentent environ 7 % de la population, détiennent encore la majorité des terres et des richesses. Mais de l’avis de Marc Epprecht, les accusations de génocide sont non recevables. « Il y a beaucoup de criminalité en Afrique du Sud, point à la ligne. Je dirais même que les fermiers blancs sont moins touchés que les Noirs parce qu’ils peuvent se défendre. Ils sont mieux armés. Ils ont des barrières électriques, des walkies-talkies. Il y a peut-être des cas isolés, mais c’est minuscule ». L’expert ajoute que le chant "Kill the Boer", diffusé par Trump dans le bureau Ovale, est largement décrié en Afrique du Sud, notamment par des membres de la coalition gouvernementale, qui demandent son interdiction. Il rappelle que ce slogan est un héritage de l’apartheid, et que le parti du Julius Malema, expression d’un courant minoritaire, n’a récolté que 9,5 % des voix aux dernières élections.
[Cyril Ramaphosa, a expliqué que les mouvements politiques représentés dans ces vidéos ne font pas partie de sa coalition et que ce n’est pas la politique de l’Afrique du Sud que de mettre en place ces appels à la haine. Il assure que non, il n’y a pas d’expropriation de terres agricoles sans compensation en Afrique du Sud. Enfin, lui et sa délégation ont expliqué à Donald Trump que le pays fait face à un problème de criminalité qui touche certes les fermiers blancs, mais qui est général et coute encore plus de vies à la population noire et il a demandé à Donald Trump l’aide des États-Unis pour lutter contre cette criminalité endémique par des moyens technologiques et par des moyens économiques à travers un partenariat renouvelé. RFI, 21/05/2025]
Maintenir les relations commerciales
Mi-février, Donald Trump avait critiqué la loi sud-africaine sur la réforme agraire, qui vise à réparer les injustices de l’apartheid, en récupérant des terres volées par les Blancs. Il a également menacé de snober le premier sommet du G20 sur le continent africain en novembre à Johannesburg, et a fait expulser l’ambassadeur d’Afrique du Sud à Washington en mars. Sans oublier le gel du programme USAID, vital pour la lutte contre le VIH en Afrique du Sud. Le fait que le pays ait porté plainte pour génocide contre Israël devant la Cour internationale de Justice pourrait expliquer ces camouflets successifs de l’administration Trump. D’autres y voient l’influence d’Elon Musk, chantre très actif des accusations de "lois racistes" qui viseraient la minorité blanche dans son pays natal. Situation tendue, alors que Pretoria cherche à maintenir ses relations commerciales avec les États-Unis afin de protéger ses exportations face aux droits de douane (les États-Unis sont le 2e partenaire commercial de l’Afrique du Sud après la Chine). Selon Cyril Ramaphosa, cette rencontre devait permettre de « remettre à zéro les relations » entre les deux pays. Le président sud-africain était accompagné pour l’occasion de deux champions de golf, Ernie Els et Retief Goosen, ainsi que de l’homme d’affaires le plus riche d’Afrique du Sud, Johann Rupert, tout trois afrikaners. Une semi-réussite, apparemment.
Les affirmations de Trump sur le "génocide blanc" ignorent la réalité de la vie et de la criminalité en Afrique du Sud
[Trump’s ‘white genocide’ claims ignore the reality of life and crime in South Africa]
par Rachel Savage
The Guardian - 21 mai 2025
https://www.theguardian.com/us-news/2025/may/21/trump-south-african-president-meeting
Komati, Mpumalanga (Afrique du Sud) - C’était une embuscade tout droit sortie d’un playbook de télé-réalité. La réunion dans le Bureau ovale avec le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a commencé par des échanges de plaisanteries, avant que Donald Trump ne dise « baissez les lumières » et qu’une vidéo ne soit diffusée pour étayer ses fausses affirmations selon lesquelles des agriculteurs sud-africains blancs sont assassinés en raison de leur race. (...)
En février, Trump a signé un décret coupant l’aide à l’Afrique du Sud, l’accusant de « discrimination raciale injuste » contre la minorité afrikaner blanche, qui dirigeait le pays pendant l’apartheid. L’ordre critiquait une loi sud-africaine autorisant l’expropriation de terres dans des circonstances limitées et mettait en place un programme visant à faire venir des Afrikaners aux États-Unis en tant que réfugiés. Le premier groupe est arrivé plus tôt ce mois-ci.
Les médias sud-africains s’étaient demandé si Ramaphosa ne tombait pas dans un piège télévisé, comme l’avait fait le président ukrainien, Volodymyr Zelenskyy, quelques mois auparavant. La vidéo de la Maison-Blanche a probablement été une surprise pour les Sud-Africains. Elle a rassemblé des clips de Julius Malema, le chef du parti d’opposition d’extrême gauche Combattants pour la liberté économique (EFF), disant « Nous allons occuper la terre » et « Nous ne devons jamais avoir peur de tuer », avant de chanter la chanson controversée Kill the Boer ("Boer" est un autre nom pour les Afrikaners et signifie "agriculteur" en afrikaans).
Malema, dont le populisme est conçu pour choquer – et dont l’EFF n’a remporté que 9,5 % des voix aux élections de 2024 en Afrique du Sud – sera probablement ravi de l’attention, après avoir été encouragé par les tribunaux sud-africains statuant que "Kill the Boer" n’est pas destiné à être pris au pied de la lettre. L’ancien président sud-africain Jacob Zuma, aujourd’hui à la tête de son propre parti d’opposition, uMkhonto weSizwe (MK), est également apparu dans la vidéo, chantant en zoulou: « Nous allons leur tirer dessus. Ils vont s’enfuir ».
La vidéo s’est terminée par un drone montrant des croix blanches bordant une route où les véhicules faisaient la queue. Trump a déclaré qu’ils rendaient hommage à plus de 1.000 fermiers blancs assassinés. Ramaphosa a déclaré qu’il n’avait jamais vu la vidéo, que le milliardaire d’origine sud-africaine et conseiller de Trump, Elon Musk, a repartagée après sa publication sur X en mars. Trump a ensuite sorti une liasse d’articles de presse imprimés, entonnant « la mort ... mort... la mort » avant de la remettre à Ramaphosa [Les photos de victimes d'exactions que Trump a présentées à Ramaphosa et qu'il a commentées par "Dead... dead.... dead" sont anciennes. Certaines n'ont même pas été prises en Afrique du Sud, mais en RDC, à Goma, par Reuters. D'autre part, même un groupe identitaire afrikaner faisait état de 49 meurtres de fermiers en 2023, toutes couleurs de peau confondues, soit 1/500e des plus de 27.621 meurtres recensés par la police entre avril 2023 et mars 2024; ndc]. Ce n’était pas immédiatement clair là où les croix blanches avaient été filmées, ni même si les images étaient réelles. Le monument Whitkruis est un mémorial aux agriculteurs sud-africains décédés, mais les croix sont regroupées sur une colline sur un terrain privé. [Ces croix alignées avaient été plantées de façon symbolique pour les besoins d'une manifestation après le meurtre d'un couple d'agriculteurs en 2020 dans l'est de l'Afrique du Sud. Bref, ce ne sont que mensonges, provocation, manipulation et déformation des faits et de l'information comme il y en a tant sur les réseaux sociaux...; ndc]
Bien qu’il y ait eu des meurtres de fermes impliquant une violence horrible, des tueurs interrogés en prison ont déclaré à Rudolph Zinn, un professeur de l’Université de Limpopo, qu’ils ciblaient les victimes de toutes les races pour obtenir de l’argent et des objets de valeur. Au cours du dernier trimestre de 2024, la police sud-africaine a enregistré 12 meurtres dans des fermes, y compris des parcelles de petits exploitants appartenant à des Noirs, sur près de 7.000 meurtres à travers le pays.
Le ministre sud-africain de l’Agriculture, John Steenhuisen, le leader afrikaner du principal rival de l’ANC, l’Alliance démocratique – qui reçoit l’essentiel de son soutien des Sud-Africains blancs – a déclaré que la plupart des agriculteurs voulaient rester en Afrique du Sud. Il a également défendu la coalition de la DA avec l’ANC pour tenir à l’écart les partis "populistes" EFF et MK. (...)
Afrique du Sud: Les premiers "réfugiés" blancs afrikaners partis pour les États-Unis
correspondance à Johannesburg de Joséphine Kloeckner
RFI - 12 mai 2025
Les États-Unis sont déterminés à accueillir le plus vite possible leurs premiers réfugiés blancs sud-africains. Un premier groupe d’une cinquantaine de personnes s’est envolé dimanche 11 mai pour l’Amérique du Nord. Alors que Donald Trump a gelé toute admission de réfugiés fuyant des pays en guerre, la famine ou des désastres naturels, ces fermiers font figure d’exception et ont même bénéficié d’un traitement accéléré.
En Afrique du Sud, le 11 mai au soir, à l’aéroport international d’OR Tambo à Johannesburg, les agriculteurs blancs afrikaners et leurs familles n’ont pas souhaité partager leurs sentiments à quelques heures du départ. Ils ont embarqué à bord d’un vol affrété par les États-Unis, pour un voyage qui se veut sans retour.
Ces 49 Sud-Africains sont désormais des réfugiés. Un statut qu’ils doivent à Donald Trump. Après avoir gelé le programme d’asile aux États-Unis, le président américain avait émis en février une exception, pour les fermiers blancs sud-africains, qu’il estime victimes de « discriminations injustes » dans leur pays. Ces derniers ont même bénéficié d’un traitement de faveur, avec ce premier groupe déjà en route pour les États-Unis, seulement trois mois après l’annonce de Donald Trump, alors qu’en temps normal la procédure peut prendre des années.
De son côté, le gouvernement sud-africain, qui ne cesse de dénoncer des allégations de discriminations « infondées », n’a cependant pas cherché à s’opposer au départ de ces familles, et a facilité un passage à l’aéroport sans encombres. À leur arrivée aux États-Unis, ce lundi, ces réfugiés devaient être accueillis en grande pompe par des représentants du gouvernement américain.
26/11/2025 >> Trump annonce l'exclusion de l'Afrique du Sud du sommet du G20 à Miami en 2026: « L'Afrique du Sud a montré au monde qu'elle n'était pas un pays digne d'être membre de quoi que ce soit », écrit-il sur son réseau Truth Social. Il accuse l'Afrique du Sud de pratiquer une politique de ségrégation raciale contre... les fermiers blancs qui sraient, selon lui, victimes d'un "génocide" !.