Ni rouge, ni noir, ni vert. L'autonomie rejette partis,
syndicats et toute forme de gestion et de pouvoir.
Rassembler des foules sous un même drapeau
trouve toujours son origine dans une imposture.
Seule une révolution mettra fin à un système
dont l'obsession de l'argent entraine l'humanité
vers la catastrophe.
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Dernière mise à jour :
17.02.2026
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Samedi soir, c'était la 5e soirée consécutive de protestation contre l'inflation provoquée par la chute du rial qui a perdu 2/3 de sa valeur en 6 mois (- 18 % dans les deux derniers jours de juillet), mais aussi contre les coupures d'eau et d'électricité et le chômage. L'agence de presse Fars rapporte des manifestations dans des grandes villes: Téhéran, Ispahan, Karaj.
Les divisions s'accentuent à la tête de l'Etat, alors que les sanctions américaines doivent être rétablies mardi. Il y a 38°C à Téhéran.
Iran: Des manifestants attaquent une école religieuse
AFP, d'après Fars, Romandie news - 04 aot 2018
https://www.romandie.com/news/Iran-des-manifestants-attaquent-une-cole-religieuse-agence-de-presse/942635.rom
TEHERAN - Des manifestants iraniens ont attaqué dans la nuit une école religieuse à Karaj, une province située près de Téhéran, a rapporté samedi l'agence de presse Fars, proche des conservateurs. "Environ 500 manifestants ont attaqué l'école vers 21h locales (vendredi), tentant de briser ses portes et de brûler des objets", a déclaré à Fars Hojateslam Hindiani, le directeur de l'école située dans la ville de Ishtehad. Les protestataires "sont arrivés avec des pierres et ont brisé toutes les fenêtres de la salle de prière, scandant des slogans contre le régime", a-t-il affirmé. Ils ont ensuite été dispersés par la police anti-émeutes et certains arrêtés, a-t-il ajouté.
Ces derniers jours, des "manifestations sporadiques" rassemblant quelques centaines de personnes ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, notamment à Chiraz (sud), Ahvaz (sud-ouest), Machhad (nord-est) et Karaj (près de Téhéran), ont rapporté jeudi les agences de presse d'Etat iraniennes. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux mais dont l'origine n'a pas pu être identifiée ont aussi montré des manifestations dans des villes touristiques comme Ispahan (centre) ainsi qu'à Téhéran jeudi, alors que les Iraniens se montrent inquiets à l'approche du retour des sanctions américaines qui menacent de déstabiliser davantage une économie déjà à la peine. (...)
Iran: Une école religieuse attaquée par des manifestants sur fond de tensions
AFP, France24 - 04 aot 2018
http://www.france24.com/fr/20180804-iran-une-ecole-religieuse-attaquee-manifestants-fond-tensions
TEHERAN - (.../...) Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux mais dont l'origine n'a pas pu être identifiée ont aussi montré des manifestations dans des villes touristiques comme Ispahan (centre) ainsi qu'à Téhéran jeudi. Sur certaines images, des slogans radicaux comme "Mort au dictateur" sont scandés.
Les médias étrangers sont interdits de couvrir les manifestations "non autorisées", et les autorités accusent des groupes d'opposition liés aux Etats-Unis, à Israël ou à l'Arabie saoudite d'être derrière ces mouvements. Les images suggèrent toutefois que ces manifestations n'ont pas l'ampleur des troubles de décembre et de janvier, quand au moins 25 personnes avaient été tuées dans des protestations qui avaient agité des dizaines de villes.
Mais le gouvernement du président Hassan Rohani doit faire face à l'opposition des conservateurs et des responsables religieux qui critiquent son action auprès de l'Occident et souhaitent tirer parti de la colère contre la corruption pour le renverser. Le site d'information conservateur Qom News a publié une vidéo d'une manifestation dans la ville sainte de Machhad après la prière de vendredi, au cours de laquelle un dignitaire religieux accuse des responsables politiques de "ne pas se soucier des problèmes du peuple". "La plupart ont deux passeports et leurs familles vivent à l'étranger. La justice doit les retrouver et les arrêter", a-t-il lancé devant la foule. (...)
Iran: La dégradation économique pousse les manifestants dans la rue
d'après Siavosh Ghazi (correspondant)
RFI - 03 aot 2018
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180802-iran-degradation-economique-pousse-manifestants-rue
TEHERAN - Plusieurs villes iraniennes sont depuis quelques jours le théâtre de manifestations contre la dégradation de la situation économique et la hausse des prix. Il s'agit des premières manifestations de cette importance depuis les troubles qui avaient touché des dizaines de villes de province fin décembre, début janvier, faisant une vingtaine de morts.
Des manifestations ont encore eu lieu ce jeudi à Ispahan, Shiraz et Mechhed, qui figurent parmi les villes les plus importantes du pays. A pied ou à moto, les manifestants ont protesté par centaines contre la hausse des prix et la dégradation de la situation économique. Selon l'agence Fars, proche des conservateurs, des slogans hostiles au régime ont été lancés. Les médias et les autorités accusent les Etats-Unis, mais aussi l'Arabie saoudite d'alimenter ces manifestations pour affaiblir le pouvoir.
« A Shiraz, ville de culture et très politisée, la population est encore plus remontée et proteste massivement. Les gens crient: "Nous n’avons plus peur de vos canons et chars, les mollahs doivent disparaître". Toutes les rues du centre-ville sont pleines de monde », rapporte Ghassem Choleh Sadi, avocat et ancien député de la ville. « Ces protestations ne sont pas de nature à être réprimées, car les motivations des gens sont enracinées et multiples: elles sont politiques, économiques, sociétales et même humaines. Il n’est pas possible de dissuader les gens d’exprimer leurs mécontentements », poursuit Ghassem Choleh Sadi.
Ces nouvelles manifestations interviennent alors que la situation économique s'est fortement dégradée ces derniers mois, avec une chute vertigineuse de la monnaie iranienne face au dollar, provoquant une hausse des prix des produits de première nécessité. Les manifestants appellent également à des actions fermes contre la corruption. Des voix se sont également élevées ces dernières semaines pour réclamer un changement de la politique économique. Le Parlement a même menacé de faire tomber les ministres chargées des questions économiques, si le président Hassan Rohani ne les remplaçait pas lui-même. La situation pourrait encore s'aggraver avec l'arrivée de la première vague des sanctions américaines prévues le 6 août.
L’Iran continue d’être agité par plusieurs mouvements de protestation
par Antoine Ajoury
L'Orient-Le Jour - 03 aot 2018
https://www.lorientlejour.com/article/1128400/liran-continue-detre-agite-par-plusieurs-mouvements-de-protestation.html
Sur les réseaux sociaux étaient partagées hier des vidéos et des photos de rassemblements populaires, dans plusieurs régions iraniennes, contre la cherté de vie et la dépréciation du rial.
Des manifestations ont éclaté cette semaine dans plusieurs régions de l’Iran, selon plusieurs sites d’informations qui ont relayé des photos et des informations glanées sur les réseaux sociaux. Si ces images ne sont pas authentifiées, Azadeh Kian-Thiébaut, professeure de sociologie et spécialiste de l’Iran à l’université Paris 7-Denis Diderot, confirme néanmoins la réalité de certaines manifestations.
Selon le site online Freeradioeurope/Radioliberty, des vidéos montrent des Iraniens manifestant à Gohardasht, dans la banlieue de Karaj, non loin de Téhéran, pour dénoncer la hausse des prix et la chute du rial iranien qui a perdu près des deux tiers de sa valeur depuis le début de l’année. Sur les vidéos, on peut entendre des slogans hostiles au guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, et au régime des mollahs. Toujours selon le même site, d’autres manifestations ont eu lieu à travers le pays, les protestataires dénonçant la vie chère et l’inflation galopante.
Le quotidien Asharq al-Awsat évoque ainsi des protestations mercredi et hier, à Ispahan, où des heurts ont eu lieu avec les forces de l’ordre. Selon la même source, des activistes ont appelé sur les réseaux sociaux à des manifestations à grande échelle à travers l’Iran. Des témoins, interrogés par le quotidien, indiquent également que des manifestations ont eu lieu à Karaj, ainsi qu’à Ahwaz et Chiraz, contre la détérioration de la situation économique, le chômage et les prix élevés.
Selon le site online de Voice of America (VOA), les manifestations à Ispahan étaient aussi une expression de colère contre les pannes d’électricité qui sévissent dans la ville en plein été. VOA cite en outre une interview à l’agence de presse contrôlée par l’État, ISNA, publiée mardi, du chef de la Chambre de commerce d’Ispahan, Rasoul Jahangiri, qui a exprimé sa sympathie aux commerçants protestataires, affirmant que la plupart de leurs revendications sont légitimes. Toutefois, M. Jahangiri a précisé que la plupart des participants étaient préoccupés par leurs activités et ne devaient pas être considérés comme faisant partie d’un mouvement d’opposition antigouvernemental.
« Les manifestants à Ispahan sont en effet des propriétaires de manufactures, des vendeurs de pièces détachées pour véhicules et des camionneurs qui se sont mobilisés pour protester contre la cherté de vie et la dévalorisation de la monnaie iranienne, faisant ainsi augmenter dramatiquement le prix des marchandises, notamment les pièces pour les voitures et les camions », affirme à L’Orient-Le Jour Azadeh Kian-Thiébaut. « Par contre, la population qui a manifesté à Karaj était plus mélangée, avec une forte participation de femmes », ajoute-t-elle.
Depuis décembre, l’Iran est le théâtre de mouvements de manifestations populaires fréquentes contre les autorités locales et le gouvernement accusés de mauvaise gestion, de corruption et de suppression des libertés. En juin, des mouvements populaires dans la province du Khouzistan, dans le sud-ouest du pays, ont dénoncé les coupures et la mauvaise qualité de l’eau. Les commerçants du grand bazar de Téhéran ont également fait grève pendant deux jours récemment pour protester contre la dépréciation du rial.
Sur certaines images non authentifiées diffusées sur les réseaux, hier, on peut entendre les manifestants crier « Mort au dictateur », dans une allusion au guide suprême. D’autres images partagées sur les médias sociaux montrent des manifestants scandant : « Reza Chah, que ton âme soit bénie », en référence au père de Mohammad Reza Pahlavi qui a été renversé par la révolution iranienne en 1979. Des slogans qui reviennent depuis un certain moment. « Reza Chah est celui qui a industrialisé le pays. Durant son règne, le pays était prospère », précise Azadeh Kian-Thiébaut. Toutefois, selon elle, « les revendications populaires restent principalement liées à la situation économique et financière des Iraniens qui souffrent de la cherté de vie et de l’augmentation exponentielle du prix du dollar. Les gens manifestent aussi contre la corruption endémique dans les plus hauts cercles du pouvoir ».
Les dirigeants iraniens ont souvent fustigé la contestation interne en accusant les « ennemis » étrangers d’être derrière les troubles en Iran. Certains évoquent en outre une manipulation de la part des États-Unis et de l’Arabie saoudite, notamment en ce qui concerne les manifestations dans les régions où se trouve une forte minorité arabe sunnite. « Il est évident que les sunnites sont discriminés en Iran. Par exemple, il leur est interdit d’avoir une mosquée à Téhéran. Les provinces où ils se trouvent sont les moins développées du pays. Mais de là à dire qu’ils sont manipulés, on va très loin alors qu’on n’a aucune preuve », explique Mme Kian-Thiébaut, ajoutant que les manifestations qui ont eu lieu en juin au Khouzistan avaient pour source la mauvaise gestion de l’eau potable, alors que « l’Iran envoie de l’eau douce au Koweït ».
Une manipulation de certains manifestants de la part des ultraconservateurs est également évoquée dans certains cercles, alors que le Parlement iranien a annoncé mercredi qu’il tiendrait une session spéciale pour interroger le président Rohani sur l’effondrement de la monnaie et l’économie en difficulté. « On peut effectivement penser que les conservateurs souhaitent la chute du gouvernement, mais il y a aussi et surtout le ras-le-bol de la population qui a de plus en plus du mal à joindre les deux bouts », explique Mme Kian-Thiébaut.
Aujourd’hui, ces diverses manifestations sporadiques et ponctuelles ne sont pas liées entre elles pour pouvoir former un mouvement politique qui puisse menacer le régime. « Il n’y a pas d’organisation de partis politiques indépendants capable de réunir les différentes revendications populaires. De plus, la classe moyenne, bien que fortement touchée par la crise, n’est toujours pas décidée à protester. Il n’y a donc pas actuellement d’alternative politique à ce régime », conclut-elle.
L'Iran s'attaque à la corruption pour endiguer la chute de la monnaie nationale
AFP, RTBF - 31 jul 2018
https://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-iran-s-attaque-a-la-corruption-face-a-la-chute-de-la-monnaie-nationale?id=9985125
Le rial a encore dévissé mardi face au dollar, perdant 18 % de sa valeur en deux jours. Il fallait ainsi 119.000 rials pour obtenir un dollar américain sur le marché parallèle, contre 100.000 dimanche. Depuis le début de l'année, le rial a perdu près des 2/3 de sa valeur: le 1er janvier, il suffisait de 42.900 rials pour obtenir un dollar. Beaucoup accusent le retour prévu le 6 août des sanctions américaines, décidé par l'administration de Donald Trump après son retrait d'un accord historique sur le nucléaire iranien.
La Banque centrale a estimé lundi que la volatilité de la devise nationale était due à "la conspiration des ennemis", un argument habituel dans le discours officiel mais qui, dans le contexte actuel, s'approche de la réalité. En effet, les Etats-Unis et ses alliés arabes du Golfe sont engagés dans "une campagne de pression maximale" contre le gouvernement iranien. Les Emirats arabes unis œuvreraient même à freiner l'offre de dollars en Iran, poussant les prix vers le haut, selon une rumeur circulant chez de nombreux Iraniens. L'impact des pressions externes se fait ressentir en raison de la corruption et de la mauvaise gestion de l'économie, estiment des analystes.
Les autorités semblent prendre conscience de la crise. Ce week-end, l'autorité judiciaire a annoncé 60 arrestations pour fraude et tentative d'atteinte au système bancaire. Plusieurs personnes arrêtées entretenaient des liens directs avec le gouvernement, qui leur ont permis par exemple d'importer illégalement des voitures de luxe, a indiqué le porte-parole de l'autorité judiciaire, Gholam Hossein Mohseni-Ejeie. Ils risquent la peine de mort pour "corruption sur Terre", chef d'accusation le plus grave en Iran.
Les arrestations font suite à une vague de colère qui ne cesse de monter contre les spéculateurs. Ces derniers utilisent leurs contacts au sein de la classe dirigeante pour obtenir des dollars à un taux artificiellement bas afin d'importer des produits à bas prix ou simplement les revendre sur le marché noir avec un bénéfice énorme. En juin, le jeune ministre des Télécommunications, Mohammad Javad Azari Jahromi, a exposé au grand jour un groupe d'importateurs de téléphones mobiles ayant profité du système. Ils avaient obtenu 250 millions de dollars à un taux bas pour importer des téléphones, a-t-il affirmé, "mais moins du tiers de l'argent a été utilisé à cet effet".
L'initiative du ministre de 36 ans s'est avérée très populaire parmi les Iraniens, qui l'ont largement soutenu sur les réseaux sociaux. Mais elle a n'a pas fait l'unanimité au sein du gouvernement, le ministre de l'Industrie estimant qu'une démarche similaire de son ministère serait "une déclaration de guerre au secteur privé". Elle montre toutefois une nouvelle volonté de "transparence et de responsabilisation" de la part des responsables, souligne Esfandyar Batmanghelidj, fondateur du réseau d'affaires Europe-Iran Forum. "C'est cela que cherche l'opinion publique.
Les autorités doivent aussi s'attaquer à des décisions du gouvernement qui ont facilité la tâche aux spéculateurs - comme l'établissement en avril d'un taux officiel fixe de 42.000 rials pour un dollar - tout en menaçant d'agir contre les cambistes officiant sur le marché noir. Les banques refusant de vendre leurs dollars à ce taux artificiellement bas, les autorités ont dû assouplir leur position en juin, laissant davantage de flexibilité à certains importateurs.
Dans ce contexte de crise monétaire aiguë, le président iranien Hassan Rohani a remplacé la semaine dernière le gouverneur de la Banque centrale, Valiollah Seif, par Abdolnasser Hemati. La Banque a promis lundi de nouvelles mesures "dans les jours qui viennent" pour contrer la chute du rial. "Nous nous trouvons devant une crise profonde qui accapare toute l'attention. Personne ne parle d'une réforme du système bancaire, des investissements ou de la création d'emplois", souligne le journaliste économique Maziar Motamedi, du quotidien local Financial Tribune.
Le gouvernement tente d'apaiser en répétant que la situation est maîtrisée, mais il s'est contenté de promesses vagues comme l'allocation de fonds pour la création d'emplois. Il ne parvient pas à convaincre: "Tout le monde sait que les problèmes structurels sont là", souligne Maziar Motamedi. "Le gouvernement fait face aux crises quand elles arrivent plutôt que de les prévenir."
Iran: Le chef du département des changes de la Banque centrale arrêté
AFP, Romandie news - 05 aot 2018
https://www.romandie.com/news/Iran-le-chef-du-d-partement-des-changes-de-la-Banque-centrale-arr-t/942890.rom
TEHERAN - Le vice-gouverneur et chef du département des changes de la Banque centrale d'Iran a été arrêté, a annoncé dimanche l'autorité judiciaire iranienne au moment où la devise nationale, le rial, est en chute libre. Le vice-gouverneur, Ahmad Araghchi a été arrêté avec d'autres responsables, ainsi que 4 personnes accusées de spéculer sur le marché des changes, a indiqué le porte-parole de l'autorité judiciaire, Gholam-Hossein Mohseni Ejeie dans une déclaration à la radio-télévision d'Etat IRIB.
Le chef du département des changes, qui est le neveu du vice-ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi, avait été limogé la veille par le nouveau gouverneur de la Banque centrale, alors que le rial a perdu plus de la moitié de sa valeur par rapport au dollar depuis avril. Cette chute s'explique par le retour annoncé des sanctions américaines contre l'Iran et les craintes qu'elles font peser sur l'économie du pays. Les autorités avaient tenté d'enrayer la baisse du rial en établissant un taux officiel fixe de 42.000 rials pour 1 $ en avril. Mais cette mesure a été critiquée par des analystes qui estiment qu'elle a entraîné une vague de spéculation sur le marché noir tandis que certains responsables sont soupçonnés de corruption pour avoir profité de dollars à des taux préférentiels. Les autorités avaient dû assouplir les mesures prises sur le marché des changes face aux difficultés rencontrées par certains importateurs pour se procurer des dollars au taux officiel.
par erixbd, le 05/08/2018
L'Iran est un pays magnifique et bien que je ne partage pas l'idée que la religion soit aussi politique, je n'aime pas la façon de faire des américains, pour qui il n'y a qu'une manière de vivre et c'est la leur... Celle qui épuise la planète, fait du fric avec tout, rend obèse les gens et permet à n'importe qui de porter une arme... C'est ça qu'on appelle l'impérialisme américain et dans bien des pays qui ont une façon différente d'être, les problèmes surgissent, sortis de nulle part... On sait les manipulations de la CIA pour destabiliser un pays. L'Iran est dans le collimateur depuis bien longtemps.
Antigone, le 05/08/2018
Et puis, en Iran, il y a beaucoup de gaz et de pétrole. C'est un marché de 80 millions de consommateurs, avec une façade maritime stratégique sur l'Océan indien. Dans ces conditions, c'est difficile d'être tranquille.
L'Iran est un pays magnifique et bien que je ne partage pas l'idée que la religion soit aussi politique, je n'aime pas la façon de faire des américains, pour qui il n'y a qu'une manière de vivre et c'est la leur... Celle qui épuise la planète, fait du fric avec tout, rend obèse les gens et permet à n'importe qui de porter une arme... C'est ça qu'on appelle l'impérialisme américain et dans bien des pays qui ont une façon différente d'être, les problèmes surgissent, sortie de nul part... On sait les manipulation de la CIA pour destabiliser un pays. L'Iran est dans le collimateur depuis bien longtemps.http://erixbd.centerblog.net
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